Claire Lardeux

Centrale 7

Carreau de Bois II

49500 Nyoiseau

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« Autodidacte, je me décrirais comme une aventurière de l’art.

Depuis l’Argentine en 2001 et 2002, ma rencontre avec le célèbre peintre Luis Felipe Noé, la crise, le chaos de la crise économique argentine, jusqu’à Barcelone, 2008-2009, et l’autre crise, celles qu’ils (les spécialistes !) disent « financière » !!

Dans un monde où la caricature n’a plus sa place, étant devenue elle-même notre propre réalité, mes lignes et mes couleurs suivent depuis mes débuts dans la peinture l’obsessive circularité du temps.

Michel Godicheau, dans Les surréalistes face à la barbarie dit : « Oui, la discussion sur « interpréter le monde ou le transformer » n’a rien perdu de son acuité et ceux qui l’acceptent peuvent susciter l’intérêt alors que ceux qui la refusent sont des glapisseurs qui rencontrent Dieu ou la cocaïne. Une artiste comme Claire Lardeux, peintre, prolétaire,  historienne, interprète la circularité du temps comme un mouvement en spirale qui laisse voir les fibres du poncho andin et les plumes de l’oiseau sacré : le « recontramundo » des civilisations améridiennes peut comme chez Prévert, interroger des civilisations qu’on a tuées comme on tue la notre… loin de la prétendue « peinture prolétaire », dont le post-modernisme est un avatar décomposé, des prolétaires écrivent, peignent, sculptent, ou bien n’y parviennent plus, tétanisés qu’ils sont par la barbarie qui avance. »

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